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  • 03/21/13--01:30: Pointe du style


  • Soledad Bravi est l’illustratrice des Paresseuses, collection de livres dont je rédige quotidiennement le blog, elle publie aussi sa bédé hebdomadaire dans "Elle", mais surtout, c’est une fille qui a un style incroyable. Jeanne-Aurore et moi l’avions choisie pour nous donner ses conseils de style dans "Ma to-do list – Dressing", et nous avions toutes les deux adoré sa leçon d’élégance et de confort très perso. Bref, récemment je suis passée devant une boutique avec elle, et elle a fait une réflexion qu’elle a ensuite retranscrite en dessin. Ça m’amuse beaucoup, car j’y retrouve exactement la tenue qu’elle portait ce jour-là (elle est la seule personne que je connaisse à être classe en Ugg ; le reste, c’était un pantalon à rayures, un sweat-shirt et un blouson aviateur juste à se damner). Et puis, j’y vois aussi le fait qu’elle ne se laisse pas avoir par les tendances... mais qu’elle y reste attentive. Le bon mix pour avoir un style bien à elle, mais pas non plus déconnecté de la réalité.


    French illustrator Soledad Bravi (I work with her for Les Paresseuses, a collection of how-to books and a blog) is a girl with an amazing style. She gave Jeanne-Aurore and I her styling tips for our book “Ma to-do list – Dressing” and we both loved her very personal lesson of elegance and comfort. Anyway, she recently made a drawing about a yellow suit we saw while we were passing a window shop, saying : “Uhh... Yellow for this summer? I’m not sure...” It amuses me because on the drawing I can see the exact outfit she was wearing that day. And also because I can see the fact that she doesn’t fall for trends... while still paying attention to them. The right balance to cultivate a style that’s absolutely her own without being totally disconnected of what’s new.


    L.G.




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  • 03/22/13--03:01: To buy or not to buy

  • "Je cherche un joli vêtement basique qui puisse satisfaire absolument tous mes besoins." Mon amie Jennifer m'a envoyé ce dessin humoristique l'autre jour. En tant qu'addict au shopping en (j'espère) voie de guérison, je me reconnais bien dans cette croyance en un achat parfait qui viendrait réparer tous les maux matériels (une armoire remplie de vêtements... mais dont aucun ne va) ou plus immatériels (un rapport difficile à son corps, à son image, à sa vie). Si facile de croire que "le" jean parfait (existe-t-il vraiment, d'ailleurs ?) va résoudre tous nos problèmes. Malheureusement, être en paix avec soi-même ne s'achète pas.

    My friend Jennifer sent me this cartoon the other day. As a (I hope soon to be) recovered shopping addict, it felt quite uncomfortably close to home. How many times do we buy a piece of clothing in the hope it would cure some material ailment (a closet full of so-so items) or a more immaterial ones (a difficult body image, a difficult life)? It's so easy to believe that the perfect pair of jeans (is there such a thing, anyway?) will make all our troubles go away. Unfortunately, being at peace with oneself cannot be purchased.

    J.A.C.




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  • 03/25/13--01:00: La citation du lundi
  • Photo via Clothes On Film

    "Tu peux reconstruire toute ta garde-robe avec, genre, seize pièces."

    Ryan Gosling relookant Steve Carell dans "Crazy Stupid Love"

    "You can rebuild your wardrobe with like sixteen items".
    Ryan Gosling to Steve Carell in "Crazy Stupid Love"


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  • 03/26/13--01:30: Mon tout nouveau to-do !

  • « Il y a une vie après le col roulé », « La magie de la petite robe », « Le pouvoir wonder woman du short », « Les petits détails qui font entrer le soleil »...

    Tous ces titres de chapitres (car ce sont des titres de chapitres), c’est moi qui les ai écrits pour répondre à la commande que m’a lancée mon éditeur Marabout en septembre : un mini guide de conseils pour passer du style doudoune-grosses chaussettes de l’hiver aux envies de robes légères et de couleurs softs du printemps. Il s’appelle "Comment s’habiller jolie quand on n’a pas le compte en banque de Paris Hilton" (oui oui, je sais... je n’ai rien pu faire contre ce titre...) et on y retrouve forcément un peu de l’esprit du blog L’armoire essentielle ou du livre "Ma to-do list - Dressing". En plus girlie : je n’avais pas ma fidèle Jeanne-Aurore pour contrebalancer mes penchants pour les fleurettes, les jupons, les volants ! 

    A short glance at my new book: a mini how-to guide to go easily from the heavy socks and coats of winter to the light dresses and colors of spring. It has something of the spirit of this blog and of "Ma to-do list - Dressing", the book I wrote with Jeanne-Aurore. Just a bit girlier.  

    L.G.


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    J'ai commencé à admirer le style de mon amie Jennifer bien avant de la connaître "dans la vraie vie", au travers des dessins élégants et futés qu'elle met en ligne sur son merveilleux blog Up and Down Town. Pour moi, Jennifer est une sorte de maître zen de la garde-robe, la preuve vivante que moins, c'est meilleur, et qu'une armoire minimaliste ne veut pas dire qu'il faille pour autant renoncer à la mode ou aux beaux objets, bien au contraire. Après qu'elle m'ait dit récemment que sa garde-robe de base idéale se composait de 6 pièces (elle n'a pas que ça dans son placard, mais ce sont ses indispensables, le coeur de son armoire idéale), j'ai voulu en savoir un peu plus. Et voici sa réponse :

    "Pour moi, 6 pièces est le chiffre idéal ma capsule wardrobe : il m'assure que j'ai une variété suffisante dans mes associations (ces 6 pièces associées donnant 12 combinatoires différentes), tout en minimisant au maximum mon nombre de pièces. Moins veut dire beaucoup plus pour moi - plus d'espace, de simplicité, de vision. C'est quand j'ai trop que j'en arrive à penser que je n'ai rien à me mettre, tout simplement parce que je ne vois plus ce que j'ai déjà. Dessiner les pièces m'aide aussi à les visualiser, c'est ma version d'une liste, et quand je regarde cette liste, cela m'aide à savoir ce que j'ai envie de porter. Et avoir ces pièces dessinées m'aide à garder en tête mes priorités quand je fais du shopping (est-ce que le vêtement que j'ai envie d'acheter s'intègre vraiment dans le cadre de ces six essentiels?). Et puis, grâce à cette liste, facile de faire mes valises: je sais que ce sont mes indispensables à emporter, et que tout ce que j'ajouterai sera plus de l'accessoire pour pimenter mes tenues.

    Mes 6 indispensables:
    • 1 cardigan - à col rond absolument.
    • 1 blazer -  à simple boutonnage, avec 2 ou 3 boutons pour une encolure un peu haute. 
    • 1 chemise - coton solide, surtout pas transparente, avec un col délicat. 
    • 1 T-shirt - coton épais (mon favori : le modèle Petit Bateau avec le bord croquet).
    • 1 jupe - ample et juste au dessous du genou.
    • 1 pantalon - à taille haute, fourche confortable et une longueur de jambe légèrement raccourcie." 

    I came to admire my friend Jennifer's style even before we became friends in real life, through the elegant and witty drawings she posts on her blog Up and Down Town. For me, Jennifer is like a zen master of the minimal wardrobe, a true embodiment that less is more and that having a small cupboard does not forgoing fashion and beautiful things. She recently told me that her ideal core wardrobe (excluding accessories, outerwear and underwear) would have only 6 items. I was really intrigued by this small number and asked Jennifer to tell me more about it. Here is what she had to say:

    "6 is my personal ideal capsule wardrobe because these 6 produce a core that suits the variety I crave (12 different combinations), with the fewest number of pieces. Less means a lot more, for me - more space, more simplicity, more clarity. It is when I have too much that I think I have nothing. This is because I cannot see what I have. Drawing them helps me visualize them, it's my version of a list, and when I look at this list, I know what I want to wear. Seeing the pieces drawn reminds me of my priorities when shopping too (does the item I am contemplating fit into one of these spots?) This makes an easy packing selection too. If I have these items, I know that I have everything, and all the rest of my clothes are just for fun. My 6 pieces are further defined by my personal fit/style preferences for each. 


    My 6 items:
    • 1 cardigan - crewneck is a must.
    • 1 blazer - single breast with 2 or 3 buttons for a higher neckline.
    • 1 shirt - solid cotton, not see-through with a delicate collar.
    • 1 T-shirt - thick white cotton (Petit Bateau's with the scalloped trim is my preference).
    • 1 skirt - full in shape with a hem just right below my knee.
    • 1 pants - high-waist, roomy in the seat, with a slightly cropped hem."


    Photo & dessins : courtesy of Jennifer Hoyden

    J.A.C.


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  • 03/29/13--01:45: Denim Done Right
  • Tara Lynn pour "Elle" France

    Tara Lynn est le premier mannequin (il faudrait d'ailleurs plutôt parler de top-model tant la carrière de cette jeune femme décolle) à me passionner vraiment depuis les tops des années 90. Elle habite les vêtements et ne se laisse pas seulement habiller par eux. Une joyeuse élégance qui fait du bien, tout simplement.

    I have developed a tremendous girl-crush for Tara Lynn, the first model to truly catch my eye since the heyday of the 90s super. She inhabits the clothes rather than merely wear them. And makes me want to skip about in jeans and ballet flats (though I would do it far less graciously than she).

    J.A.C.


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  • 03/31/13--22:00: La citation du lundi
  • Elsa Peretti et ses colliers "Diamonds by the Yard", l'une de ses nombreuses et intemporelles créations pour Tiffany. 

    "Je tends à retirer tout ce qui n'est pas nécessaire. En soustrayant ce qui, dans mon esprit, était superflu, j'arrive plus vite aux essentiels."
    Elsa Peretti

    "I try to take away that which is not needed. By cutting away what I thought was extra in my mind, I arrive sooner to the essentials."
    Elsa Peretti



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  • 04/02/13--00:30: Wonder Wardrobe





  • Jeanne-Aurore et moi sommes toutes les deux passionnées de cinéma, mais nous sommes aussi et surtout passionnées de costumes de cinéma (c’est d’ailleurs cette passion qui nous a fait nous connaître, lorsque, il y a plus de dix ans, à l’heure où les blogs n’existaient pas ou peu, j’ai créé un site qui s’appelait Fashion Movies.Com, et qui aura eu au moins une fan : elle ! Tant mieux, du coup l’aventure aura valu le coup.) 

    Bref, tout cela pour dire que quand je regarde un film, j’ai souvent l’impression d’y sentir le travail du costumier, d’y voir des vêtements pensés spécifiquement pour une scène. Alors que quand j’ai vu l’héroïne jouée par Olga Kurylenko dans "A la merveille", le nouveau Terrence Malick, j’ai eu la sensation que c’était réellement le personnage qui avait dicté le choix des costumes. Cela semble naturel, spontané : ça sonne vrai. Et c’est d’autant plus agréable à regarder que cette garde-robe est cohérente, épurée, essentielle. On y trouve principalement des couleurs sourdes, de l’ardoise, du taupe, du bordeaux, il y a des longs jupons pour la partie française un peu bohème, puis des petites robes portées avec des collants opaques, des leggings, des cardigans pour l’exil dans une banlieue morne américaine. Certains vêtements reviennent souvent, comme dans la vraie vie, ils ne véhiculent pas de discours particulier. A une époque où on aime toutes aller fourrer son nez dans le placard des autres filles, cette sensation de laisser courir ses doigts sur les cintres de l’héroïne est assez jubilatoire. 

    Jeanne-Aurore and I are both passionate about movies, yes, but more especially about movie costumes. The thing is, I too often see the work of the costume designer in a movie. But when I watched Olga Kurylenko in Terrence Malick’s “To the Wonder”, I had the sensation for once that it really was the character who dictated the costumes. The clothes seemed natural, spontaneous: they seemed real. And it’s all the more pleasant to watch that it’s a great case of a small, edited, essential wardrobe. Lots of muted colors, charcoal grey, light brown, burgundy, long gypsy skirts for the bohemian French part, then cute little dresses worn with dark tights, leggings and cardigans for the exile in a dull American suburb. Some clothes appear several times, like in real life, they don’t convey a particular message. Basically it’s like poking your nose into the heroin’s wardrobe – which feels great!

    L.G.

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    Il y a deux semaines encore, ce pantalon du soir un peu loose - acheté sur un coup de tête chez un créateur dont j'aime l'univers mais qui au fond n'est pas mon style - était la star de mes erreurs d'achat, me culpabilisant du haut de ma "Pile Peut-Etre". Après ma conversion au tri et à la garde-robe essentielle (je vous reparlerai du long et sinueux chemin de croix de ma détox), j'ai instauré cette "PPE" dans le but d'éviter de me débarrasser trop impulsivement des vêtements. Et puis, l'autre jour, mon amie Sarah, me raconte qu'elle a recyclé plusieurs erreurs d'achat (dans son cas d'amples chemises et liquettes en lin) en chemises de nuit. Elle qui n'arrivait jamais à trouver de tenues de nuit assez confort et chaudes les avait en réalité... dans son placard. Inspirée par son ingéniosité, j'ai décidé de transformer le fameux pantalon en tenue à porter à la maison, pour aller faire mes exercices de qi-qong ou, comme c'était le cas ce week-end, garder un air un vaguement digne durant 48h passées clouée sur le canapé avec un gros virus. Et, depuis, ce pantalon mal-aimé est devenu un favori que je regrette de n'avoir pas en double exemplaire...

    This pair of elegant, loose-fit pants was on top of my "Maybe Pile" (= I instaured the "MP" as a way to cure my natural tendency to get rid of certain items too impulsively and later on regret it). I bought them on a whim from a designer whose work I love but whose style is not really very me and never actually got round to wear them properly. And then, two weeks ago, my friend Sarah told me how she had finally managed to find her dream nightwear: she had recycled some expensive shopping mistakes (a collection of linen grand-daddy's shirts) into comfortable, warm nighties. Inspired by her cleverness, I suddenly looked at my "mistake pants" with a new eye and decided to turn them into luxe loungewear pants. I was so glad to have them to look semi-decent sneezing around home last week-end during a big flu attack, that I now regret I don't own tow pairs.

    J.A.C.



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  • 04/04/13--00:30: Models en fête
  • Guy Bourdin, 1978

    Parfois, il suffit du magnétisme d’un top-model pour nous donner une irrésistible envie de rayures, d’uni, de noir, de blanc, de court, de long... Aux Docks, la Cité de la Mode et du Design plantée (presque) sur la Seine, une exposition retrace, jusqu’au 19 mai, le rôle et l’évolution du mannequin dans la mode : des matrones anonymes des débuts, dont on sourit en lisant que Poiret les trouvait très raffinées, aux it girls d’aujourd’hui, en passant par les élégantes inaccessibles et racées des années 50, une Twiggy super vitaminée au détour des sixties, ou la vague des supermodels de la décennie 90. Une histoire de filles (Bettina, Veruschka, Naomi), de regards (Henry Clarke, Richard Avedon, Juergen Teller), de fringues (Vionnet, Lanvin, Mugler), une histoire surtout de désir, de fascination, d’envies. La starification du mannequin explique aussi l’explosion de nos armoires d’aujourd’hui !

    I remember a few years ago seeing an exhibition named “The model as a muse” (it was at the Met in New York), about how models like Dorian Leigh and Lisa Fonssagrives in the forties to Naomi Campbell and Linda Evangelista in the nineties had inspired fashion. Today, an exhibition (to Les Docks, in Paris) tries to depict the influence and the evolution of the model in the fashion industry: from the anonymous women of the Poiret area to the it girls of today. Because sometimes it’s just the power of persuasion of a great top-model that gives you an irresistible urge of stripes or plain or black or white or short or long...

    L.G.


    Kate Moss par Corinne Day, 1990

    Boris Lipnitzki, 1927

    Anonyme, 1897

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  • 04/05/13--00:30: Gagnez notre livre !

  • A la rentrée dernière, nous, Laure et Jeanne-Aurore, avons publié Ma to-do list – Dressing aux éditions Marabout, un guide de style pratique et pragmatique, dont nous prolongeons depuis l’esprit à travers ce blog. 

    Aujourd’hui, nous avons 5 exemplaires de Ma to-do list – Dressingà vous faire gagner. 

    Comment ? C’est tout simple : vous nous dites votre définition d’une armoire essentielle, et nous, nous choisirons nos cinq réponses favorites. Alors allez-y, on vous lit !


    L.G. & J.A.C.


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  • 04/07/13--22:00: La citation du lundi
  • "On The Road" de Walter Salles (2012)


    "- Quelle serait votre définition de l'élégance ?"
    "- La santé. Sans hésiter la santé. Ca vous rend plus lumineux que n'importe quel vêtement."
    Garrett Hedlund

    "- What would your definition of elegance be?"
    "- Health. Without hesitation, health. It makes you glow more than any piece of clothing."
    Garrett Hedlund



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  • 04/09/13--00:30: Essentielle ET idéale...

  • L’armoire illustrée par Kirsten Dunst pour le lookbook printemps 2009 de la griffe américaine Band of Outsiders. Toujours actuelle, bien qu’on soit en 2013. Des pièces avec lesquelles on peut construire une infinité de tenues comme dans un jeu de Lego... j’adore.

    Still relevant and absolutely essential, the wardrobe worn by Kirsten Dunst for the spring 2009 lookbook of the American brand Band of Outsiders. I love those basic pieces with which you seem able to build an infinity of outfits, like in a Lego game.

    L.G.


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    Dans la même veine que Jennifer Garner, l'actrice Keri Russell (à voir en ce moment dans la série "The Americans", qui semble pas mal du tout) est une de ces filles low-profile dont il est agréable de guetter le style. Aucun "it" (bag, shoes) à l'horizon. Rien d'extravagant ou criant qu'il a été acheté très cher. Juste des jeans flatteurs, des hauts simples, et quelques accessoires discrets, pratiques et bien sentis.

    Keri Russel's low profile style and clever use of well cut, no-fuss jeans is a nice inspiration for spring (supposing spring does come round).

    J.A.C.


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    Il y a des choses très brodées et très colorées dans l’exposition « Paris Haute Couture » (qui se tient jusqu’au 6 juillet à l’Hôtel de Ville à Paris), d’une cape rose shocking de Schiaparelli à une robe de cocktail très ornementée signée Christian Dior et des chocs de couleurs de Christian Lacroix aux exotismes délirants de John Galliano. Des modèles justement choisis pour leur flamboyance et pour leur manière de rendre hommage à la perfection de la haute couture, à ses heures de travail et à ses métiers spécialisés. Puis il y a au détour d’une vitrine le surgissement d’une robe toute simple et toute gracieuse qui nous parle : comme celle exquise de Jeanne Lanvin brodée d’un oiseau, comme les paillettes bleu nuit de Gabrielle Chanel, comme le fourreau en soie crème de Madeleine Vionnet. Et tout d’un coup ça balaie tout le reste. Tiens, ça me fait penser à cette phrase de Coco Chanel que je n’ai rencontrée qu’en anglais : « Scheherazade is easy. Little black dress is difficult. »

    Another exhibition currently shown in Paris at the Hôtel de Ville: “Paris Haute Couture”, a collection of very ornamented, very colorful, and very flamboyant clothes, paying a tribute to the perfection of French couture. What’s interesting is that among pink Schiaparelli capes and heavy Galliano coats suddenly appear simple, delicate dresses who seem to come from nowhere. Created by Jeanne Lanvin, Gabrielle Chanel or Madeleine Vionnet, like the ones pictured here, they make the rest disappear around them. Which makes me think of this Coco Chanel’s quote that I love: “Scheherazade is easy. Little black dress is difficult.”

    L.G.






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    J'ai toujours froid. Qu'il pleuve, vente, fasse 40°,  il m'arrive toujours de trouver le moyen de frissonner. En ce moment, le temps a beau se réchauffer, je me méfie de cette demi-saison qui peut combiner températures glacées les matin et soir, et atmosphère estivale dans la journée. Je ne quitte donc pas ma mini-veste en duvet, tellement fine qu'elle peut se glisser sous un manteau ou une veste sans ajouter de volume, et peut aussi se rouler en boule dans mon sac quand le temps se réchauffe (Laure dit que je parle tout le temps des vêtements qui peuvent se rouler en boule dans un sac ou une valise, ce qui est vrai et assez bizarre de ma part, puisque je suis plutôt du genre à plier mes vêtements de manière obsessionnelle en temps normal). 



    I'm always cold. Winter, summer, no matter what: I get cold. The weird person wearing a shirt over her bathing suit at the beach because she gets chilly in blazing heat = me. These days, the weather may be getting warmer, but I'm suspicious of these in-between temperatures, where mornings and evenings can be quite cold while the day is hot. So I always carry with me my ultra lightweight puffer jacket, which can be slipped under my coat or jacket without adding bulk, and which can be rolled and crunched into my bag if it gets balmy (Laure always says that I keep talking about clothes than can be rolled and crunched into bags and suitcases, which is true and also weird as I'm usually quite OCD about neatly folding clothes)...

    J.A.C.


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  • 04/14/13--22:00: La citation du lundi


  • "On veut avoir l'air bien mais sans y passer des heures. Je choisis toujours des affaires qui sont confortables. Quand j'ouvre mon armoire, j'ai besoin de vrais vêtements : jeans, chaussures plates, un sweat, un pull ou un t-shirt, la bonne veste. Je n'ai pas besoin de vêtements pour assister à des soirées de gala ou je ne sais pas trop quoi, qui ne serviront qu'une fois par an."
    Isabel Marant

    "You want to look good but you don't want to spend too much time on it. I always go to things that make me feel comfortable. When I open my cupboard I need some clothes: jeans, flat shoes, a sweatshirt, a jumper or t-shirt, a good jacket. I don't need some clothes to go to awards or whatever, because it's once a year."
    Isabel Marant

    Citation via That's Not My Age 



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  • 04/16/13--00:30: Perfect mother, perfect look

  • Je la trouvais très classe et très au-dessus de la mêlée hollywoodienne du temps où elle était mariée avec Sean Penn, idem dans les pubs Gérard Darel. Lorsque je la vois aujourd’hui dans le film "Perfect Mothers", je trouve Robin Wright encore plus sublime à 47 ans, avec sa coupe géniale (c’est décidé, à son âge, je veux la même), ses chemises d’homme, ses shorts en jean, ses robes fluides et taille basse, bref son côté à la fois très stylé et pas apprêté. Ce qui est drôle, c’est que sa comparse Naomi Watts a parfois peu ou prou le même look mais que sur elle, plus classique, plus popote, ça n’en jette pas du tout autant. Preuve que le style, c’est avant tout un charisme, une attitude... pas facile ! 

    I found her so classy and so above the Hollywood pack when she was married to Sean Penn, or in the Gerard Darel ads. But when I watch Robin Wright today in Anne Fontaine’s “Perfect Mothers”, I think she’s even more sublime at 47 with her amazing haircut, man’s shirts and flowing dresses – her way of being absolutely stylish and totally carefree at the same time. A funny thing is that her co-star Naomi Watts wears a very similar look in the movie, but that it often looks dull on her. A great proof that style is above all a matter of charisma, attitude... ain’t easy, ain't it?! 

    L.G.





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  • 04/18/13--00:30: C’étaient les eighties !



  • Ça m’amuse toujours de voir qu’"avant", j’avais déjà les mêmes préoccupations. Récemment, j’ai mis en ligne des articles sur les essentiels, découpés à une époque où pourtant, j’étais boulimique de fringues, shoppant plusieurs fois par semaine chez Zara, Gap et H&M. Aujourd’hui, je viens de tomber sur ces pages découpées dans les années 80 dans le très éphémère "Filles magazine" : j’avais quatorze-quinze ans, mais je me souciais déjà de garde-robe idéale et de basiques à avoir ! D'ailleurs, ces notions allaient plutôt de soi, avant l'essor de la fast-fashion... Les looks sont ultra eighties mais n’empêche, j’aime vraiment l’esprit pratique de l’article. 

    I always find amusing to realize that I’ve had the same preoccupations all my life, even when I didn’t write about it (and maybe couldn’t formulate it). I’ve just rediscovered those pages from my teenage years (they’re from a totally unknown and very short-lived magazine that even I can’t remember): I was fourteen, fifteen maybe, but my concern was already about finding the ideal wardrobe and owning great basics! It made sense, before the rise of fast-fashion... The looks here are terribly eighties but still, I really like the pragmatic spirit of the article. 

    L.G.

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  • 04/22/13--00:30: La citation du lundi
  • Anita Loos, l'auteur des "Hommes préfèrent les blondes", avec Jean Harlow
    "J'ai vécu mes meilleurs moments quand j'ai traîné une robe de soirée sur un sol plein de sciure. J'ai toujours adoré le grand style en petite compagnie."
    Anita Loos

    "I've had my best times when trailing an evening gown across a sawdust floor; I've always loved high style in low company."


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