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No poo, no possible ?

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Avant (7 produits) / Après (1 shampoing + 1 masque)

Parce que je me disais que ça me simplifierait nettement la vie, et qu’en plus, ça me ferait un bon sujet de post pour Les Paresseuses (mon blog pro, ici) : j’ai eu envie d’essayer le « no poo ». Ne plus se laver les cheveux que très occasionnellement, le rêve ! Sauf qu’en potassant, je me suis mise à me dire que, no no, le nettoyage au bicarbonate de soude, au vinaigre de cidre et aux huiles essentielles, avec retouches à sec à la Maïzena (!), ça n’allait pas être pour moi : c’est peut-être plus écolo, mais 1, ça ne me fait pas rêver, et 2, ça n’allège pas vraiment ma routine. Néanmoins, je me suis inspirée de la philosophie pour mettre fin à quelques vieux réflexes (mes commandements d’avant : « Tu te laveras systématiquement les cheveux le mercredi et le dimanche » et « Tu utiliseras un maximum de produits »). Du coup…

• Plutôt que de me laver les cheveux à date fixe, je les laisse me dire quand ils en ont besoin, eux.

• Grâce à cela (et, je l’avoue, à un véritable effort au début), j’ai réussi à espacer mes lavages : de tous les trois jours, je suis passée à toutes les semaines. En gros, puisque c’est désormais eux qui décident. 

• J’ai arrêté de me décaper la tignasse en utilisant une tonne de shampoing. Maintenant, j’en prends un petit peu, et j’émulsionne bien. Un seul lavage suffit.

• Idem pour les masques : juste un peu de produit sur les pointes, pas besoin de me tartiner tout le crâne, c’est tout aussi efficace. 

• J’ai totalement arrêté les crèmes et les huiles auxquelles, partant de l’idée que mes cheveux avaient forcément besoin d’être nourris, j’avais recours presque tous les matins en me coiffant.

• Mais pour que ma crinière reste shiny, j’ai définitivement adopté la base du « no poo », à savoir se brosser religieusement tous les jours. Chaque soir, je sors ma brosse Mason Pearson, le must en la matière, et je brosse pendant une bonne minute pour répartir le sébum de la racine jusqu’aux pointes. C’est une hydratation 100% naturelle qui n’est pas glamour à raconter, mais qui est très efficace. En plus, on devient vite accro à ce brossage, qui rappelle quand on regardait Dallas (il y avait toujours une fille qui se brossait pendant des heures devant son miroir… A l’époque, on se demandait à quoi bon, mais en réalité, ces filles avaient raison : le brossage embellit la chevelure plus que tous les produits du monde).    

Après avoir démarré ce « low poo », je me suis demandée de quelle manière tout cela allait résister à mes vacances prévues quelques semaines plus tard, en avril. Comment concilier un minimum de shampoings avec la piscine, la transpiration, le soleil (qui dessèche) ? Effectivement, sur place, j’ai ressenti l’envie de me laver les cheveux plus souvent, parfois même tous les jours, mais à chaque fois, au lieu de faire un shampoing classique et d’hydrater ensuite à coup de masques ou crèmes, je les ai nettoyés avec un après-shampoing (sans faire de « vrai » shampoing avant), ça suffisait à les rendre propre tout en les repulpant (en fait, ça s'appelle le « co-wash », le lavage avec un conditioner). Et mes coups de brosse parvenaient à contrer le dessèchement dû à la chaleur.

Voili voilou, c’est tout sur le no poo.

After years of two shampoos a week and tons of products per month, the no poo philosophy seemed a bit radical for me. That’s when I invented slow shampoo, keeping the best of the no poo trend and adapting the rest… 

L.G.

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