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Channel: l'armoire essentielle
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Comment reconnaît-on que l’on est en paix avec sa garde-robe ?

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Bruce Weber pour le Vogue Italie en 1998 / Source

• On arrête de fureter dans son armoire avec un regard mauvais et en poussant des « Grrr, qu’est-ce que je pourrais bien retirer… »

• On arrête d’y penser la nuit / en lisant un livre / quand on est censé bosser / au cinéma

• On ne compare plus sa garde-robe avec celle de l’héroïne du film qui se change à chaque scène ;)

• Et on ne rêve plus non plus de son armoire de la taille d’un loft

• On a aussi arrêté de vouloir un placard high-tech : une tringle, des cintres, quelques tiroirs ou une commode, ça suffit

• On n’a pas d’envie particulière d’aller faire les boutiques

• Mais on est d’accord pour y aller parce qu’on a un besoin réel et identifié

• On ne cherche pas d’idées de choses à acheter dans les magazines

• On sait qui on est et ce dont on a envie dans la vie et comment le mettre en œuvre

• Acheter un vêtement juste pour guérir un accès de mauvaise humeur ou faire plaisir à une vendeuse-cerbère est devenu une option improbable

• On trouve soudain très avant-gardistes ces personnalités qui disent « merde » au système en restant fidèles à leur style : Angela Merkel et ses vestes carrées, la Reine d’Angleterre et son Barbour, notre grand-mère…

• On préfère s’offrir une sieste plutôt qu’une paire de chaussures

• On devient philosophe : un vêtement perdu ou abîmé n’est plus un drame d’ampleur internationale

• On ressent moins la nécessité d’écrire sur ses problèmes de style ;)


Laure & Jeanne-Aurore

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