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    1. J’arrive. Je suis comme à Paris : tirée à quatre épingles.  



    2. Tiens tiens, je me laisse contaminer par la boho vibe de la ville…



    3. Preppy, me ??? Ah oui, mais seulement parce que je fais du sport ;)

    L.G.

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    Dans ma prochaine vie, j'adorerais être une voyageuse décontractée, voguant d'aéroport en aéroport avec un simple bagage cabine et quelques essentiels, légère et toujours impeccable (genre Dominique Loreau + Bianca Jagger). Dans cette vie-ci, je suis coincée avec mon karma de voyageuse familière des insomnies pré-départ, terrorisée à l'idée d'oublier sa petite laine au-cas-où. Malgré tout, au gré des valises, j'ai fini par trouver quelques options qui m'aident à voyager (plutôt) léger.

    • 1 kit beauté light Masque hydratant en sachet, pinceau rétractable, terracotta multi-usages, disque imbibés de dissolvant, vernis transparent base + topcoat, barrettes et élastiques à tout faire (cacher un bad hair day, retenir ses cheveux pour le démaquillage) : ce sont déjà mes basiques au quotidien, puisque j'ai épuré ma routine autant que possible. Je n'ai plus qu'à tout glisser dans une pochette transparente.

    • 1 trousse en nylon Ultra-fine, elle contient tout un barda beauté une fois dépliée. Avec ses anses, elle peut devenir sac pour transporter ses produits solaires au bord de la piscine.

    • 1 bandana en coton Noué dans les cheveux pour se laver la figure (évite d'emporter un bandeau à cet usage) ou juste faire joli, porté en foulard de paysanne, ou transformé en foulard anti-clim' : je l'utilise pour tout. Il se lave dans un lavabo, sèche en une heure. Dans le même esprit, le drap en coton qui ne prend pas de place et sert à  la plage, pour un pique-nique...

    • 1 chapeau qui se plie plus facile à vivre que les chapeaux de paille.

    • Des sandales métallisées Laure aussi est fan de sandales plates or ou mordorées. Parce que c'est confortable, que ça ne prend pas de place et que ça habille une tenue tout de suite. Cela en fait-il le nu-pied immémorial ? A  débattre...

    • Les trucs qui se roulent en boule Rien de mieux qu'un vêtement qu'on peut rouler sans le froisser, qui se lave sans avoir besoin de se repasser,  comme ma jupe en jersey.

    A few essentials that help me deal with packing anxiety. not that this is going to prevent my pre-travelling sleepless nights.

    J.A.C.




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  • 08/10/14--22:00: Ma pensée du lundi...







  • Eté = revoir Point Break. Et se laisser inspirer par la garde-robe tout terrain de Johnny Utah (a.k.a. Keanu Forever), sa collection de t-shirt gris, denim low-profile, et accessoires burinés. Sauts en chute libre et cascades de surf optionnels. "Utah, get me two !"

    August is definitely the month to rewatch Point Break for the umpteenth time. And definitely get inspired by Keanu's no fuss no muss wardrobe of tees and denim. Definitely. "Utah, get me two!"

    J.A.C.




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    Jeanne-Aurore et moi nous sommes souvent demandées si, dans ses films, Diane Keaton n’exerçait pas une influence toute particulière sur le choix de ses costumes. Bon, le boyish mythique d’AnnieHall, c’est clair, c’était elle. Mais même plus récemment, et notamment dans le merveilleux Tout peut arriver, que nous adorons toutes les deux, elle porte toujours des vêtements qui, 1, se ressemblent, et 2, lui ressemblent – prenez les photos des avant-premières qui vont avec, et vous verrez qu’elle est habillée dans la vie comme dans le film ! 

    Je me suis encore posée la question en voyant, à Los Angeles, And So It Goes (qui n’a pas de date de sortie française. Il faut dire que ça a beau être le nouveau film de Rob Reiner, c’est bâclé comme pas permis, bourré de gags idiots et éculés, une rom’ com’ dont on devine l’issue dès les cinq premières minutes : Michael Douglas est un veuf imbuvable, froid et maussade, Diane Keaton une veuve pétillante, émotive et charmante, ils sont voisins, s’entendent comme chien et chat, à votre avis… comment cela va-t-il se finir ?!). Le film est naze, mais les looks de Diane Keaton, eux, sont divins. Le pur prolongement de Tout peut arriver, mais aussi de Meurtre mystérieux à Manhattan, du Club des ex, Raccroche ou Esprit de famille : des pantalons larges à taille haute, des ceintures épaisses, des cols ronds et des cols en V, des chemises blanches, des vestes en tissu froissé, des chapeaux et des foulards… J’ai un faible pour une scène dans laquelle elle porte une marinière avec un petit bandana noué dans le cou : c’est tout simple et c’est super joli. Très inspirant, donc. Mais aussi très intrigant : Diane Keaton est, à mon sens, un cas unique d’actrice qui ne se transforme jamais (ou jamais plus, disons), et fait que ses personnages ne relèvent pas tant de la fiction que de la pure projection d’elle-même… J’ai lu sa bio il y a quelques années et j’espérais vraiment trouver une réponse à ce mystère (d’où sort-elle cette exigence ? ce pouvoir ???), mais ça n’a pas été le cas. A suivre, maybe…

    L.G.

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    scan : L'armoire essentielle

    J'adore cet article (cliquez sur les images pour les voir en grand) consacré à Tricia Jones, tête pensante du magazine de mode i-D. Paru en 2007 dans l'édition "Ageless Style" du Vogue UK, je l'avais déjà mis en ligne sur mon ancien blog, mais il me semble toujours d'actualité. Même si on sent chez cette femme la fan de mode qui collectionne les belles pièces, il n'y a rien de m'as-tu-vu dans son approche, tout semble porté, aimé, patiné. Le mix de la robe brodée vintage et de la veste en jean est tout bonnement génial.

    From my vault: this amazingly inspiring look into the wardrobe of i-D founder Tricia Jones (click on image for better viewing) published in the 2007 "Ageless Style" issue of Vogue UK.

    J.A.C.


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    A quelques heures de Los Angeles, le château délirant qui a inspiré le Xanadu de Citizen Kane est tout plein de vêtements des années 20 et 30. Il paraît que William Randolph Hearst, magnat de la presse et propriétaire des lieux, mettait des tenues à disposition de ses invités (les socialites de l’époque : Clark Gable et sa femme Carole Lombard, Charlie Chaplin, tout un tas de starlettes d’Hollywood…). J’aurais bien aimé être là ;)

    L.G.

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  • 08/17/14--22:00: La citation du lundi

  • Kate Moss par Enrique Badulescu pour Harper's Bazaar US (avril 1994)
    source

    "Je ne porte plus que des jeans noirs ou gris maintenant. Si tu as un look différent tous les jours, alors tu crées une attente et tu te fais harceler par les paparazzi. Alors que si tu t'habilles tous les jours pareil, ils finissent par se lasser et te laissent tranquille."

    "I just wear black jeans now. Or gray. If you do a different look everyday they're going to be waiting for the next look, and then it's a paparazzi shot. Whereas if you just wear the same thing, then they get bored and leave you alone."

    Kate Moss
    dans Vanity Fair



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    Photo Peter Lindbergh - Source

    Jeanne-Aurore à Laure : Dans l’absolu, je suis tout à fait pour l’idée d’acheter en plusieurs exemplaires un basique idéal. Mais récemment, alors que je me posais la question de m’acheter un second exemplaire d’un short formidable, ainsi que de la jupe et du slack que tu m’as aidée à redécouvrir (je les porte sans cesse et je sens qu’à ce rythme ils vont s’user), je me suis demandée si ce n’était pas un moyen déguisé de retomber dans l’achat compulsif. Quel est ton diagnostic ?

    Laure à Jeanne-Aurore : Mmm… Ta question est difficile chère Jeanne-Aurore, car il y a des années que je t’entends louer le principe de « buying multiples »… et des années que ce principe ne me parle pas du tout (allez, j’avoue tout). Comme tu le sais, je suis une acheteuse compulsive de certaines catégories de vêtements : mes fameuses petites robes noires, par exemple, ont peut-être l’air d’être les mêmes, mais en réalité, elles ont toutes des tissus, des coupes, des détails qui les rendent toutes différentes. J’aime les vêtements qui me ressemblent et qui se ressemblent… mais je n’ai quand même pas envie qu’ils soient parfaitement identiques : sinon, je me lasse. 

    Donc personnellement, hormis pour les basiques de chez basique (t-shirt Petit-Bateau), je préfère l’excitation que procure un achat légèrement nouveau (mais pas trop !) plutôt que la sécurité que procure un achat dédoublé. Mais pour toi, qui est plus rigoureuse que moi… je ne sais pas. Je suis quand même tentée de te dire que si tu te lasses, tu te retrouves non pas avec un, mais avec deux vêtements sur les bras ! En outre, est-ce que ça t’arrive franchement régulièrement, d’avoir abimé ton pantalon ou ta jupe au point de ne plus pouvoir le porter, alors que tu rêverais de le faire ? Comme je sens, chère amie, que tu vas me dire oui, que tu vas me reparler de ces jeans qui se sont décousus au genou… j’ajouterai que si un vêtement devient importable, eh bien, c’est peut-être finalement une bonne occasion d’en changer. D'avancer. Moving on, comme on dit où je suis. D’aller fouiller dans ta garde-robe pour redécouvrir d’autres trésors qui ne demandent qu’à faire évoluer ton style, comme ça t’est arrivé récemment avec les pièces dont tu me parles. D’autant que tu sais que pour ça, je serai toujours là pour toi ;)


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  • 08/21/14--00:30: Hello from L.A : snap shops

  • A L.A, on ne dit pas « 2 minutes à pied », mais « 1 minute en voiture » / Je vivrais bien dans une boutique James Perse… / 
    L’eau James Perse n’est pas mal non plus ;) / Franchement, les magasins angelenos en jettent… 



    En France, on ne rêve que de Californie, en Californie, ils ne rêvent que de la France / J’aime bien ces vitrines Gap Kids estivales / 
    Connaissez-vous le « glamping » (glamour + camping) ?!

    L.G.

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  • 08/25/14--00:30: Ma pensée du lundi...

  • C’est que nos préoccupations de capsule wardrobe ne datent pas d’aujourd’hui ! Comme le prouve cette couverture du Elle du 2 avril 1956 (la différence, c’est qu’à l’époque, il fallait se la fabriquer en suivant les patrons ;)).

    L.G. 

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    Grace Kelly et Cary Grant sur l’écran du Hollywood Bowl, l’élégance au zénith /
     Humphrey Bogart et Ingrid Bergman chic-issimes, tous les jours dans mon assiette / Ici, même les parkings cultivent le glamour… / 
    Cette photo de moi et mes filles a les couleurs de Funny Face, j'adore !




    Les messages rigolos-décalés pullulent dans la ville / Inimitable, le collier de pâtes offert par ma fille / 
    Des aimants fabriqués en attendant le film Little Darlings(délice eighties) / Trop chic, le coussin en jean de l’hôtel Farmer’s Daughter




    Le « September Issue » de Vogue, un pavé de 856 pages de pubs / Cette ville a décidément le sens de l’artistique… / 
    Jessica Lange, sublime égérie de la nouvelle campagne Marc Jacobs

    L.G.


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    L.A dans le Vogue français / Source

    Est-ce que les gens sont bien lookés à L.A ? C’est la question existentielle que je ruminais ce matin devant mes céréales. Pendant des années, vu de France et des magazines, j’ai eu l’impression qu’il n’y avait dans les rues que des Kirsten Dunst, des Rachel Bilson, des Jessica Alba, des Kate Bosworth, des Olivia Palermo – des filles qui ont toujours le détail qui tue. Alors qu’en vivant là, ce qui me frappe, c’est au contraire… l’absence de détail. Explication :

    • Je suis arrivée en juillet, et pratiquement tous les jours, les températures ont été caniculaires (d’ailleurs, voilà encore qu’ils annoncent jusqu’à 37 degrés ce week-end). Ce qui signifie que, concrètement, la chaleur écrase tout : le moindre élément de style, ceinture, collier, chapeau, est perçu comme ajoutant du poids, songer à upgrader l’allure avec une veste ou s’amuser avec les superpositions tient de l’aberration. D’où l’uniforme made in L.A : short en jean + tongs + t-shirt. Vu d’ailleurs, cela peut sembler frais et décalé, mais ici, c’est un peu le slim-bottines français : facile, cool, mais quand même vu et revu. Les détails qui font la différence, c’est peut-être sur les filles paparazziées qu’on les voit, plus rarement sur le commun des mortelles.

    • Du coup, on devient vite paresseux en termes de style, et on se laisse aller au zéro brainstorming. Puisqu’en plus tout va à la lessive le soir-même, autant attraper le matin ce qu’on a nettoyé dans la nuit… Mon uniforme à moi, qui ne suis pas très très shorts, c’est une grande jupe qui m’arrive à mi-mollet avec un t-shirt tout fin, ou bien une robe qui ne moule pas, ne pince pas, n’accroche pas, ne serre pas. Less is more and easy is even better !

    • Il y a quand même une catégorie qui fait des efforts : les hipsters ! Mais eux vivent dans un monde parallèle, avec leur barbe qui tient chaud rien qu’à la regarder, et ils n’ont pas réellement d’équivalent féminin ;)

    • Il y a aussi le cas du vendredi soir et du samedi soir où là, comme on a été casual toute la semaine, on se lâche et où on devient très (trop) extrême : plus rien n’est mou, plus rien n’est flou, tout est court et comprimant et perché sur des talons démesurés. Une certaine idée du chic à l’américaine…

    • Evidemment, le style de L.A n’est pas à 100% homogène, mais ça, c’est le propre de toutes les grandes villes, Paris, New York ou ailleurs. La silhouette n’est pas la même sur Rodeo Drive, où tu ne quittes ta voiture que pour t’engouffrer dans une boutique climatisée, que dans le très branché Silver Lake où tu te balades volontiers en vélo.

    • Mais hormis toutes ces petites parenthèses, le style angelino tel qu’il m’apparaît reste extrêmement casual et low-key. Et j’y vois aussi l’expression d’un tempérament qui me plaît chez nos amis américains : une absence de snobisme, de jugement, une certaine bienveillance. En bonne Française, j’appréhendais énormément l’entrée de ma fille aînée dans une 6ème américaine, je l’imaginais propulsée dans l’univers de Mean Girls, raillée pour son goût de coquette en jupettes et sandalettes, alors que pas du tout, elle a été immédiatement accueillie par des filles en baskets, qui clairement n’en ont rien à fiche de son look. Cela sera peut-être une autre histoire dans trois ans, n’empêche, dans une ville où cela ne choque pas d’aller au supermarché en pyjama, ou de passer le week-end à bruncher en tenue de fitness… je n’inquiète pas (ou plus !).   


    Question : que deviendra la silhouette locale dans quelques semaines, quelques mois ? Quand on sera entrés dans « l’hiver » (20-25 degrés la journée ;)) ? Peut-être que là, les vitrines super stylées que l’on aperçoit dès à présent, celles de J. Crew par exemple, dont j’adore les mannequins habillés de chemises Oxford dépassant d’un pull de marin avec un carrot pant ou une jupe portefeuille, auront enfin un sens. Que toutes les filles assommées par la chaleur du moment tiendront leur revanche. Ou peut-être, au contraire, que l’indolence vestimentaire, qui a quand même du bon (c’est extrêmement reposant ;)), fera force d’habitude… A suivre !

    L.G. 

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  • 09/15/14--00:30: La citation du lundi


  • « J’avais l’air cool. Cette chemise blanche… C’était un look différent pour moi. »


    Julia Roberts à propos du film Closer dans le magazine Elle, en réponse à la question « Dans quel film vous trouvez-vous la plus belle ? »




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    Jeanne-Aurore a une expression qu’elle utilise très souvent : l’achat-panique. Le genre de situation où l’on sait que l’on a besoin d’un vêtement (pour combler un manque dans l’armoire, pour une occasion particulière) et où l’on part bille en tête avec la ferme idée de devoir le trouver, plutôt que de le laisser venir à nous par surprise. 

    Elle déteste ça, Jeanne-Aurore, l’achat-panique. Je dirais même qu’elle le redoute. Moi aussi un peu, du coup, par contagion, par solidarité féminine ;) Or, je me suis retrouvée cet été dans une situation d’achat plus que panique à bord, puisque j’avais cinq minutes top chrono pour dégoter un pull avant ma séance de ciné (impossible pour une frenchie, je vous le dis, de survivre à l’air frigorifié des cinémas angelinos). J’étais au Grove, un mallà ciel ouvert que les Américains trouvent très européen, parce qu’on peut y quitter sa voiture pour marcher à l’air libre (youpi !), même si un véritable Européen se sent plutôt dans la Main Street de Disneyland… Bref : j’ai foncé chez J. Crew et j’ai attrapé ce pull (en photo) après un tour express. Il semblait chaud, enveloppant, un peu tente… Pile ce qu’il me fallait ! J’avoue que je ne l’aurais jamais acheté en temps normal, parce qu’il n’est pas du tout mon style a priori, avec son côté dégoulinant plus long derrière que devant, son casual limite no-look à la Jennifer Aniston. Et pourtant… Il m’a accompagnée lors de tout mon périple à remonter vers le nord (où il fait nettement plus frais qu’à L.A), s’intégrant parfaitement à ma garde-robe existante, recouvrant classement mes jupons flous ou mes mini capris. 

    Conclusion : l’un de mes meilleurs achats de l’année est un achat-panique. Et si je devais finalement shopper plus souvent dans l’urgence ? Dans ces moments, on n’a que l’utilité en tête, on vise l’efficacité. Et on n’a pas le temps d’écouter le petit démon qui serine qu’on n’en a pas besoin maintenant mais que c’est tellement joli et qu’il y a 20% de réduction.

    L.G.

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    J’ai trouvé ça à la fin du Louis Vuitton City Guide sur Los Angeles, qui ne me quitte pas (les adresses de pâtisseries et salons de thé ne m’y ont jamais déçue !). Et je crois que la technique fonctionne aussi bien avec des vêtements moins griffés ;)


    L.G. 





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    Toute stressée de la garde-robe le sait : même la plus parfaite et la mieux pensée ne vaut rien si elle n’est pas correctement ordonnée ! 

    Pour venir m’installer à Los Angeles, j’avais minutieusement mûri ma capsule wardrobe en France, mais il restait une inconnue de taille : qu’allais-je trouver dans ma nouvelle maison en termes de placards, de tiroirs, de penderies ? Dans mon appartement parisien, j’avais investi pas mal de temps et d’argent pour être impeccablement organisée, avec des cintres en bois identiques, des collections de boîtes Muji pour séparer les foulards, les ceintures… Ici, sachant que je ne suis dans cette maison que pour un an, je savais que je ne voulais pas dépenser d’argent. 

    Récit de ma ré-organisation.

    • Première constatation : l’espace ne manque pas quand on s’installe dans ce vaste pays qu’est les Etats-Unis (hormis à New York). A L.A, je me retrouve avec cinq fois plus de placards qu’à Paris. Parmi eux, deux grands dressings, un que je réserve aux enfants, et un…

    • Ah ben zut, j’allais dire « un pour moi », mais mon homme a déjà pris possession des lieux, ses vêtements, pourtant moins nombreux que les miens, monopolisant les étagères. Il ne m’a laissé que les tringles, le bougre. Deux possibilités : hurler en étant indignée ; ou alors, profiter de ce que lui déteste ce qui n’est pas en piles, et de ce que moi, j’ai toujours rêvé de ranger mes affaires sur des cintres – toutes mes affaires, pas uniquement les manteaux et les robes. J’aime bien cette idée que ma garde-robe soit présentée comme dans une boutique, ça me fascine.

    • D’accord, mais quid des cintres ? Traitez-moi d’hystérique si ça vous fait plaisir, mais pour moi, un placard dans lequel les cintres ne sont pas assortis, c’est inimaginable ;) Or, ça coûte cher, ces bébêtes. Les propriétaires ont laissé d’énormes paquets de cintres récupérés ici et là, certains sont en plastique, il y en a trois-quatre en bois, et une tonne en fil de fer, récupérés du pressing, avec encore dessus le papier « We Love Our Customers » ! Je prends le temps de mettre de l’ordre dans tout ça et je réussis à en réunir des couleur cuivre pour mes filles et des blancs pour moi.

    • Le dressing est divisé en plusieurs tringles, donc j’en réserve une aux robes et aux pantalons, une autre aux gilets et aux manteaux… 

    • Et pour la première fois de ma vie, je peux présenter les pulls et les chemises sur des cintres, youpi youpi ya ! Au-delà du plaisir de me comporter face à mon dressing comme dans un magasin (vous savez, on fait glisser sa main le long des vêtements, ou on attrape un cintre avec un geste ample – on joue à la marchande !), il y a la pure logique de ne plus voir mes chemisiers en soie se retrouver au bas d’une pile et en ressortir tout fripé. 

    • Je suis à court de cintres pour les t-shirts et les débardeurs, donc je les range en piles. Mais je ne désespère pas un jour de pouvoir les suspendre.

    • J’accroche aussi mes quelques sacs à main à des cintres, ça évite qu’ils ne s’écrasent les uns sur les autres.

    • Pour les petites choses… j’ai de la chance : il y a un meuble à tiroirs d’aspect un peu vieillot mais super pratique juste en face du dressing, ça me permet d’ordonner avec soin sous-vêtements, pyjamas, maillots de bain et accessoires.

    • En ce qui concerne les chaussures, il y a un placard dédié juste devant la porte de l’entrée, j’y range les paires qui me servent régulièrement au quotidien. Mes trois-quatre paires plus exceptionnelles, je les consigne par terre dans le dressing.

    Conclusion : ma garde-robe américaine est pratique, claire, ordonnée, rien n’y est compressé ni caché (vive le choix de vêtements plus réduit qu’à Paris !). Dans mes fantasmes, j’aurais bien rendu le truc un peu plus esthétique, façon jolie boutique, avec les sacs un peu plus joliment exposés, les chaussures en touche déco, mais avec le capharnaüm de mon homme, qui laisse crouler ses piles de chemises sans frémir d’un sourcil, c’est tout bonnement impossible. 

    L.G.








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  • 09/22/14--00:30: Ma pensée du lundi...

  • C’est l'actrice Lucille Ball qui l’a dit !

    L.G.

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    Je suis venue avec deux valises, j’aurais pu venir avec un baluchon. Car je dois porter à peine le tiers de ma capsule wardrobe (qui représente environ la moitié de tout ce que je possédais). Mais ça aurait été me séparer de plein de vêtements que j’adore. Et puis, la météo va changer, la canicule va s’arrêter (un jour) ! 

    Car pour l’heure, depuis mon arrivée, on peut dire que je mets : mes deux jupes amples taille-basse qui m’arrivent à mi-mollet ; mes trois ou quatre robes les moins serrées et les plus aérées ; mes quelques t-shirts et débardeurs les plus fins ; un pull qui me sert uniquement pour aller au ciné ; mon cabas en tissu qui est tout défraîchi à force de trainer partout. Et c’est tout. C’est ce que j’ai de plus confortable en cas de chaleur extrême, et de moins contraignant en termes d’entretien (= tout peut passer au lavage le soir, même le sac).

    La liste de ce que je ne porte pas est nettement plus longue : les t-shirts qui ne sont pas ultra fins et ultra loose ; tout ce qui est marinières et chemisiers à manches longues ; les pulls, les (nombreux) gilets ; le trench, les vestes, le manteau ; les robes qui nécessitent un fond de robe ; les robes en soie ; toute robe qui ne ressemble pas à une tente, en fait ; les jupes qui doivent se laver au pressing ; les jeans et les pantalons ; les shorts, mais ça, c’est juste parce que ça n’est pas mon truc en dehors des vacances ; et même mes sacs en cuir, car, détail glamour, je transpire trop dessus ;) 

    Mais je serai ravie dans quelques mois de trouver tout ça à ma disposition et pas encore étrenné ici ! Même si j’ai tout de même bien conscience, en voyant ce avec quoi j’arrive à vivre quand je suis trop amorphe pour penser à mon style, que j’ai emporté plus qu’il ne me fallait.

    L.G.

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    C’est là, juste à côté d’Hollywood Boulevard, à deux pas du Grauman’s Chinese Theater, que Max Factor a inventé le fond de teint qui sublimait les stars en Technicolor et aidé rien moins que Marilyn, Joan Crawford, Rita Hayworth ou Lucille Ball à trouver leur « signature style » via le maquillage, la couleur et la coupe qui les rendraient immortelles. C’est là aussi qu’il soumettait les actrices à son terrifiant calibreur de beauté, un casque tout en tiges de métal censé calculer les imperfections du visage, afin de pouvoir les corriger à coups de poudres et pinceaux ! 

    Aujourd’hui, le bâtiment gris scintillant est devenu un musée dans lequel a été préservée la disposition de son Make-up Studio, avec ses salons pour les Blondes, les Red Heads ou les Brunettes, remplis de memorabilia et de pots et autres tubes aussi jolis et précieux qu’émouvants. Je ne dis pas que je voudrais absolument de me tartiner de cet épais Pan Cake ou de m’allonger les cils avec ces boîtiers dans lesquels il fallait cracher, mais ça me fait quand même un peu rêver.

    L.G.


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  • 09/29/14--00:30: La citation du lundi
  • Source


    Source

    « Dans ma penderie, il y a autant de pièces masculines que féminines et je préfère être en smoking qu’en jolie robe. »


    Cate Blanchett



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